La lixiviation des nitrates est l'entraînement de l'ion nitrate au-delà de la zone racinaire par l'eau de percolation, surtout en hiver[1]. Non retenu par les particules du sol, l'anion migre librement avec l'eau ; même l'azote ammoniacal ou amidique est rapidement oxydé en nitrate par les bactéries du sol[2]. Toute source d'azote — engrais minéraux, fumiers, matière organique — peut générer cette perte[1][2]. Le surdosage constitue le principal facteur de risque, tandis qu'une fertilisation adaptée aux besoins de la culture ne l'accroît pas[1]. Dans l'UE, environ 22 % des terres cultivées surplombent des nappes dépassant 20 mg de NO₃⁻ par litre[2].
Sources
- Yara, Fertilizer Industry Handbook 2025, p. 23 · Voir la source
- FAO, Plant nutrition for food security (2006), p. 320 · Voir la source
Texte original de fertiliser-market.com. Les faits et les chiffres sont repris des documents cités, à la page indiquée ; aucun texte, tableau ni graphique n'en est reproduit.
Mis à jour le 27 octobre 2026