Le fret maritime en vrac assure le transport des matières premières fertilisantes et des engrais solides — urée, DAP, MAP, MOP — dans les cales des vraquiers. Pour les mélanges en vrac, la manutention demande une attention particulière : les particules les plus grosses roulent vers le bord du tas lors du chargement ou du déchargement, ce qui déséquilibre la répartition des nutriments ; ce phénomène ne concerne pas les engrais composés, dont la ségrégation entre éléments est impossible[1]. Chez Yara, les matières premières, l'énergie et le fret constituent environ 88 % des coûts de trésorerie opérationnels[2]. Le détroit d'Ormuz concentre une part majeure du trafic vrac ; une perturbation durable de ce passage entraînerait une escalade des coûts de fret et des répercussions sur l'ensemble des marchés[3][4].
Sources
- Yara, Fertilizer Industry Handbook 2022, p. 60 · Voir la source
- Yara, Fertilizer Industry Handbook 2022, p. 93 · Voir la source
- IFA, Medium-Term Fertilizer Outlook 2026-2030, p. 8 · Voir la source
- IFA, Medium-Term Fertilizer Outlook 2026-2030, p. 26 · Voir la source
Texte original de fertiliser-market.com. Les faits et les chiffres sont repris des documents cités, à la page indiquée ; aucun texte, tableau ni graphique n'en est reproduit.
Mis à jour le 27 octobre 2026